DÉGRADATION DES VOIES DANS LA 3È VILLE À STATUT PARTICULIER DU BÉNIN: Sortez les machines, il ne pleut plus

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Les ruelles de la ville de Parakou sont abandonnées dans leur état de dégradation suites aux dernières pluies avant la période d’harmattan. Pourtant, la mairie dispose de gros engins capable de faire le job au grand bonheur et pour le mieux être des citoyens. Malheureusement, rien ne se fait, rien ne se crée. Tout est resté inchangé.

« Quand on refuse, on dit non » dixit Ahmadou Kourouma. Les voies les plus utilisées, les ruelles dans la ville de Parakou en dehors de celles asphaltées, végètent dans un état piteux. Les voies rond-point panini-zongo, kpérou-guera-albarika, orou-guérérou et plusieurs autres dans les différents quartiers sont laissées pour compte.

La population souffre le martyr avant de rallier une autre zone. Or, le développement d’une ville ou nation, passe nécessairement par la voie dit-on. Dans la cité des kobourou, le constat est amer et ne favorise pas ce développement tant souhaité. Pourtant, la Mairie de Parakou dispose des machines dont les niveleuses pour conjuguer au passé les souffrances des populations après la saison des pluies.

Les risques du point de vue sanitaire ne sont pas des moindres aux dires du spécialiste en la matière Rafiou BAGUIDI. un risque chronique dont les troubles musculo-squelettiques ; c’est-à-dire la douleur de toutes articulations possible aussi bien la hanche que le coup. « Si nous prenons surtout la hanche puisque c’est elle qui encaisse plus, on peut avoir une lombalgie mais l’atteinte plus avancée va causer des douleurs pratiquement permanentes de nerf qui quittent la hanche et descendent vers le long de la cuisse. À l’extrême, cela causera une hernie discale ; il suffit de soulever une charge assez importante et au niveau des vertèbres il peut avoir ce qu’on appelle sortie d’un des disques qui séparent les deux vertèbres ; vecteurs des douleurs atroces qui peuvent entraîner la paralysie » précise-t-il.

L’État assure le bien être de ses citoyens mais les laisser pratiquer au quotidien des voies dégradées ne peut que leur ôter ce droit de bien-être. De toute évidence, il ne pleut plus à Parakou ; 3è ville à statut particulier du Bénin et activement on peut se mettre au travail pour maintenir les citoyens dans un état de bon-vivre.

Yaovi Angélo HOUNDJO

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