EXAMENS NATIONAUX DE LICENCE EN LETTRE MODERNE AU BÉNIN: Les futurs professeurs accouchent leur connaissance ce jour

Ils sont au total 39 candidats modernistes qui affrontent les épreuves de la phase écrite de l’examen national de licence ce mercredi 08 septembre 2021. Au nord Bénin, c’est la salle d’Institut de Formation en Soins infirmiers et Obstétricaux ( IFSIO) de l’Université de Parakou qui ombrage cette composition des aspirants au métier d’enseignement.
L’heure est à la concentration des aspirants de ce diplôme universitaire. Après trois ans de formation professionnelle, les futurs enseignants ont affronté la phase écrite des examens nationaux ce jour. Ceci, dans le cadre de vérifier à la fois la valeur des candidats et celle de la formation à laquelle ils ont été soumises.
Par ailleurs, toute analyse objective de la valeur de l’examen ne peut être effectuée qu’à partir de l’appréciation attribuée à chaque candidat.
L’avis des candidats rencontrés après les épreuves écrites restent unanime. Zakia SALIFOU une candidate se prononce: « La composition s’est très bien passée, les épreuves ont été très abordables et nous avons composées deux matières: celle de psychopédagogie et législations scolaires et une épreuves de spécialité. Je suis très certaine d’être admise d’après l’effort fourni lors de la composition. Et pour finir je nous souhaite une bonne chance et pleine de réussite». Alors un sentiment de joie anime les candidats, c’est sans doute que les épreuves étaient vraiment à leur portée et même sans que les résultats ne soient proclamés on suggère la réussite et un grand soulagement en eux.
Même son de cloche chez Janvier OROU BANI étudiant en fin de formation à IRSBAC.COM. Il déclare: «Je viens de terminer la composition de l’examen national BAPES en lettres modernes, nous avons eu à composer deux matières, la première était tronc commun et la seconde épreuve de spécialité. Je dirai que ces épreuves ont été à notre portée et elles sont lancées à temps. Par la grâce de Dieu le père tout puissant je compte me retrouver parmi les admissibles».
Notons que l’idée des examens n’est pas pour incriminer les candidats mais cela nécessite juste une étude de niveau. Alors s’il est vrai qu’à travers l’institutionnel, l’examen façonne aussi les mœurs, on ne peut que souhaiter un examen plus juste et équitable.
Hector Q. C Avih (Stg)