JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES: La question préoccupe plus d’un.

La violence envers les femmes et les filles est présente partout sur la planète. Tandis que plusieurs pays condamnent fortement ce phénomène, une grande portion de la population mondiale considère encore ces violences comme étant « normales ». Pourtant, en plus de porter atteinte à l’intégrité des femmes, les violences à leur égard réduisent l’accès des femmes aux services et aux ressources essentielles, restreignent leur participation à la vie citoyenne et constituent un frein à leur développement selon l’organisation pouvoir citoyen contre la pauvreté.
Ce 25 novembre, le sujet de violence est remis sur tapis à l’échelle internationale pour réfléchir autour. À cet propos, plusieurs organisations en solo ou en consortium, mènent des luttes farouches contre le phénomène.
Plusieurs associent à la cause de la femme celle des filles qui aussi sont appelées à devenir femmes. Puisque le genre féminin reste de la naissance à la mort, des organisations attaquent le mal par les racines notamment les filles victimes de toutes sortes de violences.
Parmis ces défenseurs de la cause humanitaire, figure EDUCO; une Organisation Non Gouvernementale internationale qui travaille pour la promotion et la défense des droites des enfants et travaille également dans les contextes de développement et humanitaire et présente dans plusieurs pays en Afrique dont le siège se trouve en Espagne.
Selon Ronie ANAGO, Référent Protection à Educo Bénin, le département protection de façon intégrée avec celui éducation, travaillent sur des mêmes programmes pour libérer les filles des jougs de toute sorte de victimes. À leur niveau, existent toutes les violences surtout celles liées au sexe dont les conséquences sont très graves à chaque étape de leur vie. Les violences physiques, le harcèlement sexuel, la négligence des parents face à leur progénitures, les exploitations économiques ne sont pas en restent.
En leur qualité de protecteur, les partisans d’EDUCO prennent leur bâton de pélerin pour aller en croisade contre le mal. À cet effet, les enfants sont formés pour dénoncer toutes violences dont elles sont ou seront victimes. La communauté et les institutions sont aussi outillées pour mieux comprendre le mal et veiller au grain à travers les renforcement de capacités et équipements en matériels et surtout à prendre des engagements de pouvoir respecter les droits des enfants.
Selon Henri Bergson, l’avenir n’est pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire. Et c’est à juste titre que les membres de EDUCO construisent les filles afin qu’elles soient épanouies pour mieux réussir ce qu’elles vont faire pour bâtir la nation béninoise.
À cette célébration, la responsabilité de chacun et de tous est interpellée pour parvenir à un monde où les enfants ne sont plus victimes de violences.
<Aime tes enfants avec ton cœur, mais éduque-les avec tes mains> disait un proverbe Russe. C’est pourquoi les actes doivent être au dessus de la parole pour aller en croisade contre la violence faites aux femmes et aux filles.
Yaovi Angélo HOUNDJO