JOURNÉE MONDIALE DU DROIT À L’EAU ET À L’ASSAINISSEMENT, Miguèle HOUETO partage avec nous ses réflexions après 10 ans de célébration.

Le droit à l’eau et à l’assainissement
Le 28 juillet de chaque année, et ce depuis l’an 2010, le monde entier célèbre le « droit à l’eau et a l’assainissement ». En prélude à cette journée, qui, en cette année 2020, marque les 10 bougies de ce droit, Miguèle HOUETO, partage avec nous ses réflexions.
Le droit à l’eau potable et à l’assainissement, est un droit Humain fondamental (Résolution 64/292 de l’ONU). L’exercice de ce droit nous confert l’accès à une eau salubre et de qualité acceptable, que ce soit:
- l’eau comme boisson,
- l’eau pour le lavage du linge,
- l’eau pour la préparation des aliments etc.
Ce droit renvoit à:
- un approvisionnement suffisant,
- un approvisionnement physiquement accessible,
- un approvisionnement à un coup abordable…
L’eau mise à notre disposition, doit être exempte de tout élément qui pourrait constituer une menace à notre santé. L’eau et les installations d’assainissement doivent être accessibles physiquement et sans danger pour toutes les couches de la population béninoise, avec une prise en considération des besoins de certaines catégories, telles les personnes vivant avec handicap, les femmes, les filles, les enfants et les personnes âgées.
Si l’État béninois est le premier responsable de ce droit qui nous est dû, il est que nous béninois.e.s aussi devons apprendre à réclamer nos droits et à dire non quand ça ne va pas. Lorsque nous estimons par exemple, que nos factures d’eau augmentent sans raison valable, au lieu de nous résigner, nous devons agir. En quoi faisant ? Et bien, en non rapprochant déjà des responsables de la société en charge de la gestion de l’eau dans notre localité, afin de comprendre. Nous pouvons aussi nous rapprocher des autorités communales pour nous faire entendre, car elles représentent l’État. Par ailleurs, et au besoin, nous pouvons saisir le parlement. Si nos préoccupations persistent, nous avons l’obligation de nous organiser afin de défendre nos droits.
Ici, il ne s’agit pas que de l’eau de pompe distribuée par la SONEB et donc en partie pour le compte de l’État. Il s’agit aussi, des puits et des forages dans certaines de nos maisons. Les propriétaires ont la responsabilité de désinfecter l’eau de façon périodique et de laver ces grands fus bleus/noirs qui contiennent de l’eau pour notre consommation et notre usage au quotidien. Lorsque ce n’est pas fait, nous devons nous unir en tant que locataires et faire respecter ce droit dont nous disposons.
Personne ni aucun groupe et/ou ménage, ne devrait être privé de l’accès à l’eau potable au motif qu’il ne peut se le permettre financièrement. Les coupures intempestives d’eau et / la réduction du débit sont à proscrire à l’avenir dans notre pays. Il y va de la santé et de la dignité de chacun.e., surtout en ces temps où le virus du Corona dicte sa loi.
La rédaction
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