PÉRIODE D’ÉLECTION AU BÉNIN: Chantons l’hymne national, fumons le calumet de la paix

0
download-1

Les béninois sont à quelques pas de la présidentielle de 2021. Encore environ deux semaines, les campagnes vont démarrer et les tractations seront le quotidien des béninois et ce pendant deux semaines. Mais l’on se demande comment et dans quel climat toute cette fête qu’on observe autour des élections au Bénin se déroulera. Pour cause, le déploiement des militaires sur certains axes routiers et carrefours de la ville de Parakou inquiète plus d’un qui se demandent si tout va bien.

La seule chose que nous pouvons nommer ‘’commun’’ est notre patrie héritée au prix du sang de nos aïeux. Le 11 avril prochain, les béninois en phase avec la loi et ayant l’âge de vote iront choisir celui qui va briguer la magistrature suprême du pays les cinq années à venir. Conformément au déroulement du calendrier de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) trois duo de présidentiables sont déjà enregistrés pour la compétition.

Mais à quelques jours de la campagne électorale, certaines informations et faits sont de nature à troubler la tranquillité des citoyens. Pour preuve, le point de presse du Procureur spécial de la CRIET qui fait mention de terrorisme suite à l’arrestation de la candidate recalée de l’opposition et le meeting des jeunes Démocrates du Septentrion tenu au siège du parti le dimanche 14 mars pour exiger la libération de Reckya Madougou. Le ton monte de plus en plus dans le camp de l’opposition.

Le mieux-être ou la gouvernance des béninois est la seule raison qui pousse les uns et les autres à accéder à ce poste. Mais la violence ne doit en aucun cas être le mode d’accession. Car l’hymne national du pays qui révèle notre identité, nous appelle à l’unité : ‘’accourez, vous aussi bâtisseurs du présent, plus fort dans l’unité chaque jour à la tâche, pour la postérité construisez sans relâche’’. Si sans relâche dans l’unité chaque, nous devons construire le Bénin pour la génération future, tous les béninois doivent fumer le calumet de la paix. Les uns doivent se prêter aux dires des autres et tous de commun accord sauvegarder la paix dans le pays. C’est pourquoi, Félix Houphouet-Boigny a dit que : ‘’la paix n’est pas un vain mot, mais un comportement’’. Le moment est encore venu pour que le mot d’ordre de Monseigneur Isidore de Souza : ‘’… qu’aucun bain de sang ne nous éclabousse et ne nous emporte dans ses flots’’ soit plus qu’une réalité.

Noter ce.t post

À propos de cet auteur

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *