RAPPEL DU MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT MATERNEL ET PRIMAIRE SUR LES HORAIRES DE TRAVAIL: Plus de journée continue

Salimane Karimou, à travers un communiqué a rappelé à l’ordre les promoteurs d’écoles maternelles et primaires privées sur le respect des horaires de travail sur le territoire. Déjà en début de cette année académique, cette décision refait surface pour mettre fin à ce fonctionnement au Bénin.
Selon le communiqué, le Ministre revient sur son rappel à l’ordre de tous les promoteurs d’écoles maternelles et primaires privées n’ayant pas obtenus l’autorisation du ministère de fonctionner en système de journée continue et qui pourtant le font à cesser avec ce système.
Il affirme que:« cette pratique contraire aux dispositions de l’article 11 alinéa e du décret
n°2007-279 du 16 juin 2007 fixant les conditions générales de création, d’ouverture, d’extension, de scission, de gémination, de transfert, de fermeture, de changement de dénomination et de fonctionnement des établissements maternel, primaire et secondaire général ne saurait être encore tolérée».
Le Ministre Salimane Karimou invite les promoteurs d’écoles à obtenir une autorisation et à se conformer strictement aux textes en vigueur notamment à l’article 76 du décret n°2007-279 du 16 juin 2007 qui détermine les conditions de fonctionnement en régime spécial: « toute personne désireuse d’ouvrir un établissement privé des enseignements maternel, primaire et secondaire général à régime spécial, utilisant une langue de travail autre que le français et/ou exécutant des programmes d’études autres que ceux en vigueur en République du Bénin doit produire un dossier, et obtenir donc l’autorisation ».
Alors que pour certains parents et écoliers, les journées continues sont un avantage pour eux. Comme nous témoigne Dame DJIBIL:« c’est à cause des journées continues que j’ai inscrit mes enfants dans une école privée. Quand tu les amènes le matin, tu sais que c’est à 14h tu reviens les chercher et ça fait à demain. Il n’y a pas trop de tracasseries et ça permet à l’enfant aussi de se reposer » .
De toutes les façons, les promoteurs sont invités à obtenir une autorisation préalable ou à se conformer aux textes en vigueur au Bénin.