avril 15, 2026

DURANT 10 ANS AU POUVOIR: Talon, l’expert gestionnaire du Bénin

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En ce début d’année 2026, l’heure est au bilan pour le Président Patrice Talon. Après dix ans à la tête de l’État, le « Chantre de la Rupture » laisse derrière lui un pays au visage profondément transformé. Si son style de gouvernance a souvent fait débat, un constat met tout le monde d’accord : le Bénin est devenu un vaste chantier à ciel ouvert, et les résultats sont aujourd’hui palpables, même dans les zones les plus reculées.

Jamais dans l’histoire moderne du Bénin un gouvernement n’avait investi autant, et avec une telle célérité, dans les infrastructures routières. En une décennie, le réseau bitumé a bondi.

Le programme phare « Asphaltage » a redonné vie aux principales villes (Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi) mais ne s’est pas arrêté aux centres urbains. La vision était claire : connecter les pôles de production aux marchés nationaux et régionaux.

S’il est un symbole de cette réussite géographique, c’est bien la zone des 2KP (Kouandé, Kérou, Péhunco). Longtemps considérée comme le parent pauvre des politiques publiques de transport, cette région stratégique du Nord-Bénin voit enfin le bout du tunnel.

La route Kota-Kouandé : Longue de 53 kilomètres, cette voie historique, autrefois surnommée le « tournant de la mort » à cause de la dangerosité de la montée de Kota, a été entièrement réaménagée.

Désenclavement total : Le bitumage des axes reliant ces trois communes majeures n’est plus un projet sur papier, mais une réalité qui dynamise l’économie locale, facilitant l’évacuation des produits agricoles vers le reste du pays.

Le bilan ne se limite pas au bitume. Des projets phares comme la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) et la modernisation du Port Autonome de Cotonou viennent parachever cette stratégie de « plateforme de services logistiques ».

Alors que le mandat touche à sa fin, Patrice Talon semble avoir gagné son pari sur la postérité technique : celle d’un bâtisseur qui a su briser les plafonds de verre de l’exécution au Bénin. Pour de nombreux observateurs, le record est battu, non seulement en volume, mais surtout en rigueur de suivi des chantiers.

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