JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE L’ ABUS ET LE TRAFIC DE DROGUE. Meilleures manières de prise en charge des drogués.
Le monde entier célèbre la lutte contre l’abus et le trafic de drogue ce 26 juin 2020. Le thème de cette année porte sur: <>. Appelé communément « Gué », la drogue est une substance chimique qui modifie les fonctions physiologiques et psychologiques chez le consommateur. Il existe plusieurs types de drogue nous confirme le médecin Machoudou LAFIA. Selon lui, du point de vue de la présentation, on distingue des amphétamines, le cannabis, la cocaïne, le craque etc. Sur le plan local, nous avons le chanvre indien que les gens cultivent de façon clandestine; sont des drogues illicites . on parle des drogues douces et des drogues dures selon l’action que cette drogue a sur l’organisme.
Pour le médecin, il y a possibilité de désintoxiquer un drogué. Il affirme : <<a prise en charge est beaucoup plus psychologique et substitutif. Il faut amener l’individu à comprendre que son organisme n’a pas besoin de la substance dont il est dépendant. Ou c’est le patient même qui demande la prise en charge. Là l’adhésion est plus facile et progressivement jusqu’à arrêté. S’il a par exemple l’habitude de prendre 50mg, on fractionne et on lui donne 40mg, 30, voir 20mg et 10mg jusqu’à cessation définitive. On utilise également des électrodes pour lui donner une certaines énergies>>.
Le patient doit suivre un traitement progressif et non un traitement brusque car cela a des conséquences sur l’individu nous confirme l’homme de la santé Machoudou LAFIA : <<une fois arrêté brusquement il peut développer un syndrome de sevrage qui peut être fatal et peut l’emporter>>. En cette journée internationale de lutte contre le phénomène, il urge de s’intéresser à comment sont traités ou prises en charge, les gens qui s’adonnent à la chose dans nos sociétés et quelques fois, arrêtés par la police. On ne peut jeter un être humain pour son état. C’est pourquoi, pencher sur la question doit aussi préoccuper l’État centrale pour une bonne prise en charge de ces catégories de personnes dans notre pays.
Irène TSOGBEDJE