OUVERTURE OFFICIELLE DE L’APPEL À CANDIDATURE: VAP’ART 3 entre dans sa phase active demain
L’attente touche à sa fin pour les femmes photographes du continent. Après le succès retentissant des deux premières éditions, notamment celle de novembre 2025, le comité d’organisation du Village des Amazones Photographes d’Afrique (VAP’ART) lance officiellement les hostilités de sa troisième édition ce samedi 9 mai 2026.
C’est par le canal stratégique de l’appel à candidatures que cette nouvelle aventure artistique prend corps. Dès demain, les professionnelles et passionnées de l’objectif pourront découvrir les articulations de ce rendez-vous qui s’est imposé comme une plateforme majeure de valorisation de la femme dans l’art visuel en Afrique.
Le festival ne repart pas de zéro. Il s’appuie sur un bilan solide, marqué par la deuxième édition qui a su fédérer des talents divers autour de la photographie. En tant que vitrine d’excellence, le VAP’ART continue de promouvoir la photographie non seulement comme un art, mais comme une discipline professionnelle rigoureuse.
L’un des moments les plus attendus de ce samedi sera le dévoilement du thème central de cette année. Ce fil conducteur, qui définit l’identité visuelle et narrative de l’édition, sera accompagné des conditions précises de participation. Les critères de sélection, toujours exigeants, visent à maintenir le niveau de qualité qui a fait la réputation des éditions précédentes pilotées depuis Parakou.
Pour le comité d’organisation, cette étape est déterminante. Elle marque le début du processus de sélection des « Amazones » qui auront le privilège d’animer le village cette année. Au-delà de l’exposition, le festival reste fidèle à sa mission :
Valoriser le regard féminin sur les enjeux du continent.
Renforcer les capacités techniques des participantes.
Créer un réseau de solidarité entre femmes reporters d’images et artistes.
Les regards sont désormais tournés vers les plateformes officielles du festival pour le lancement de cette nouvelle histoire qui promet, une fois de plus, de capturer l’essence de l’Afrique au féminin.
